• Esthète

    Esthète

    Esteta

    Metáfrase à língua,
    traga a fruta da romeira
    e lúbrica faz o lúdico.

    Melina Coury

    Música Incidental: Bach: Prelúdio em Dó Maior nº1 BWV 846
    Musique Fortuite: Bach: Prelude 1 in C Major BWV 846

  • Calogero - Si Seulement Je Pouvais Lui Manquer

    Calogero - Si Seulement Je Pouvais Lui Manquer - French (subs francais - anglais - French - English)

    Il suffirait simplement
    Qu'il m'appelle
    Qu'il m'appelle
    D'où vient ma vie
    Certainement pas du ciel

    Lui raconter mon enfance
    Son absence
    Tous les jours
    Comment briser le silence?
    Qui l'entoure

    Aussi vrai que de loin
    Je lui parle
    J'apprends tout seul
    A faire mes armes
    Aussi vrai qu' j'arrête pas
    D'y penser
    Si seulement
    Je pouvais lui manquer

    Est ce qu'il va me faire un signe
    Manquer d'amour
    N'est ce pas un crime?
    J'ai qu'une prière à lui adresser
    Si seulement
    Je pouvais lui manquer

    Je vous dirais simplement
    Qu'à part ça
    Tout va bien
    A part d'un père
    Je ne manque de rien
    Je vis dans un autre monde
    Je m'accroche tous les jours
    Je briserai le silence
    Qui m'entoure

    Aussi vrai que de loin
    Je lui parle
    J'apprends tout seul
    A faire mes armes
    Aussi vrai qu' j'arrête pas
    D'y penser
    Si seulement
    Je pouvais lui manquer

    Est ce qu'il va me faire un signe
    Manquer d'un père
    N'est ce pas un crime?
    J'ai qu'une prière à lui adresser
    Si seulement
    Je pouvais lui manquer

  • Le temps qui reste - Serge Reggiani

    Le temps qui reste - Serge Reggiani

    Combien de temps...
    Combien de temps encore
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
    Mon pays c'est la vie.
    Combien de temps...
    Combien ?

    Je l'aime tant, le temps qui reste...
    Je veux rire, courir, pleurer, parler,
    Et voir, et croire
    Et boire, danser,
    Crier, manger, nager, bondir, désobéir
    J'ai pas fini, j'ai pas fini
    Voler, chanter, parti, repartir
    Souffrir, aimer
    Je l'aime tant le temps qui reste

    Je ne sais plus où je suis né, ni quand
    Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
    Et que mon pays c'est la vie
    Je sais aussi que mon père disait :
    Le temps c'est comme ton pain...
    Gardes-en pour demain...

    J'ai encore du pain
    Encore du temps, mais combien ?
    Je veux jouer encore...
    Je veux rire des montagnes de rires,
    Je veux pleurer des torrents de larmes,
    Je veux boire des bateaux entiers de vin
    De Bordeaux et d'Italie
    Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
    J'ai pas fini, j'ai pas fini
    Je veux chanter
    Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
    Je l'aime tant le temps qui reste...

    Combien de temps...
    Combien de temps encore ?
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Je veux des histoires, des voyages...
    J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
    Des enfants, des femmes, des grands hommes,
    Des petits hommes, des marrants, des tristes,
    Des très intelligents et des cons,
    C'est drôle, les cons ça repose,
    C'est comme le feuillage au milieu des roses...

    Combien de temps...
    Combien de temps encore ?
    Des années, des jours, des heures, combien ?
    Je m'en fous mon amour...
    Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
    Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
    Quand le temps s'arrêtera..
    Je t'aimerai encore
    Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
    Mais je t'aimerai encore...
    D'accord ?

    O tempo que resta - Serge Reggiani

    Quanto tempo?
    Quanto tempo ainda?
    Anos, dias, horas, quanto?
    Quando penso nisso, o meu coração bate forte.
    Meu país é a vida.
    Quanto tempo ainda?
    Quanto?

    Eu amo tanto o tempo que me resta.
    Quero rir, correr, chorar, falar,
    e ver e crer,
    e beber, dançar,
    gritar, comer, nadar, saltar, desobedecer.
    Eu não acabei, eu não acabei.
    Voar, cantar, partir, voltar a partir.
    Sofrer, amar
    Eu amo tanto o tempo que me resta.

    Já não sei mais onde nasci, nem quando.
    Sei que não foi há muito tempo…
    E que meu país é a vida.
    Eu também sei que meu pai dizia…
    “O tempo é como o seu pão,
    Guarde um pouco para amanhã”.

    Ainda tenho o pão,
    Ainda tenho tempo, mas, quanto?
    Quero brincar ainda, quero rir às gargalhadas.
    Quero chorar rios de lágrimas.
    Quero beber barcos inteiros de vinho, de Bordeaux e da Itália
    Quero dançar, gritar, voar, nadar em todos os oceanos.
    Eu não acabei, eu não acabei.
    Quero cantar.
    Quero falar até ficar sem voz.
    Eu amo tanto o tempo que me resta.

    Quanto tempo?
    Quanto tempo ainda?
    Anos, dias, horas, quanto?
    Quero as histórias, as viagens.
    Tenho tanta gente a ver, tantas imagens,
    De crianças, de mulheres, de grandes homens,
    De homens pequenos, engraçados, tristes,
    Muito inteligentes, bobos.
    Que engraçado, os bobos me rodeiam,
    Como as folhas entre as rosas.

    Quanto tempo ainda?
    Anos, dias, horas, quanto?
    Não me importo, meu amor.
    Quando a orquestra parar, continuarei dançando,
    Quando os aviões não mais voarem, eu voarei sozinho.
    Quando o tempo parar, eu a amarei ainda.
    Eu não sei onde, eu não sei como,
    mas eu ainda a amarei.
    Está bem?

  • L’amour - Khalil Gibran

    L’amour - Love - O Amor - Khalil Gibran

    Khalil Gibran, L'amour

    Alors Almitra dit : Parlez-nous de l’amour.
    Et il leva la tête et regarda le peuple, et un silence tomba sur eux. Et d’une voix forte il dit :
    Quand l’amour vous fait signe, suivez le,
    Bien que ses voies soient dures et escarpées.
    Et lorsque ses ailes vous enveloppent, cédez-lui,
    Bien que l’épée cachée dans son pennage puisse vous blesser.
    Et lorsqu’il vous parle, croyez en lui,
    Malgré que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord saccage vos jardins.

    Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier. De même qu’il est pour votre croissance il est aussi pour votre élagage.
    De même qu’il s’élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus légères qui tremblent dans le soleil,
    Ainsi pénétrera-t-il jusques à vos racines et secouera dans leur attachement à la terre.

    Comme des gerbes de blés il vous emporte.
    Il vous bat pour vous mettre à nu.
    Il vous tamise pour vous libérer de votre bale.
    Il vous broie jusqu’à la blancheur.
    Il vous pétrit jusqu'à ce que vous soyez souples ;
    Et alors il vous livre à son feu, pour que vous puissiez devenir le pain sacré du festin de Dieu.

    Toutes ces choses, l’amour vous le fera pour que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur et devenir, en cette connaissance, un fragment du cœur de la vie.

    Mais si dans votre peur, vous ne recherchez que la paix de l’amour et le plaisir de l’amour,
    Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et sortir de l’aire de l’amour,
    Pour vous rendre dans le monde sans saisons où vous rirez, mais mon pas tous vos rires, et pleurerez, mais non pas toutes vos larmes.

    L’amour ne donne que de lui-même et ne prend que de lui-même.
    L’amour ne possède pas, et ne veut pas être possédé ;
    Car l’amour, suffit à l’amour.

    Quand vous aimez, vous ne devez pas dire « Dieu est dans mon cœur », mais plutôt, « je suis dans le cœur de Dieu ».
    Et ne pensez pas que vous pouvez guider le cours de l’amour, car l’amour, s’il vous trouve dignes, dirigera votre cours.

    L’amour n’a point d’autre désir que de s’accomplir.
    Mais si vous aimez et devez avoir des désirs, qu’ils soient ceux ci :
    Se fondre et être un ruisseau coulant qui chante sa mélodie à la nuit.
    Connaître la douleur de trop de tendresse.
    Être blessé par sa propre intelligence de l’amour ;
    Et saigner volontiers et joyeusement.
    Se réveiller à l’aurore avec un cœur ailé et rendre grace pour une autre journée d’amour ;
    Se reposer à l’heure de midi et méditer sur l’extase de l’amour ;
    Rentrer en sa demeure au crépuscule avec gratitude,
    Et alors dormir avec en son cœur une prière pour le bien aimé, et sur les lèvres un chant de louange.

    Kahlil Gibran on Love

    When love beckons to you, follow him,
    Though his ways are hard and steep.
    And when his wings enfold you yield to him,
    Though the sword hidden among his pinions may wound you.
    And when he speaks to you believe in him,
    Though his voice may shatter your dreams
    as the north wind lays waste the garden.

    For even as love crowns you so shall he crucify you. Even as he is for your growth so is he for your pruning.
    Even as he ascends to your height and caresses your tenderest branches that quiver in the sun,
    So shall he descend to your roots and shake them in their clinging to the earth.

    Like sheaves of corn he gathers you unto himself.
    He threshes you to make you naked.
    He sifts you to free you from your husks.
    He grinds you to whiteness.
    He kneads you until you are pliant;
    And then he assigns you to his sacred fire, that you may become sacred bread for God's sacred feast.

    All these things shall love do unto you that you may know the secrets of your heart, and in that knowledge become a fragment of Life's heart.

    But if in your fear you would seek only love's peace and love's pleasure,
    Then it is better for you that you cover your nakedness and pass out of love's threshing-floor,
    Into the seasonless world where you shall laugh, but not all of your laughter, and weep, but not all of your tears.
    Love gives naught but itself and takes naught but from itself.
    Love possesses not nor would it be possessed;
    For love is sufficient unto love.

    When you love you should not say, "God is in my heart," but rather, "I am in the heart of God."
    And think not you can direct the course of love, for love, if it finds you worthy, directs your course.

    Love has no other desire but to fulfill itself.
    But if you love and must needs have desires, let these be your desires:
    To melt and be like a running brook that sings its melody to the night.
    To know the pain of too much tenderness.
    To be wounded by your own understanding of love;
    And to bleed willingly and joyfully.
    To wake at dawn with a winged heart and give thanks for another day of loving;
    To rest at the noon hour and meditate love's ecstasy;
    To return home at eventide with gratitude;
    And then to sleep with a prayer for the beloved in your heart and a song of praise upon your lips.

    O Amor (Khalil Gibran)

    E alguém disse:
    Fala-nos do Amor:

    Quando o amor vos chamar, segui-o,
    Embora seus caminhos sejam agrestes e escarpados;
    E quando ele vos envolver com suas asas, cedei-lhe,
    Embora a espada oculta na sua plumagem possa ferir-vos;
    E quando ele vos falar, acreditai nele,
    Embora sua voz possa despedaçar vossos sonhos
    Como o vento devasta o jardim.
    Pois, da mesma forma que o amor vos coroa,
    Assim ele vos crucifica.
    E da mesma forma que contribui para vosso crescimento,
    Trabalha para vossa poda.
    E da mesma forma que alcança vossa altura
    E acaricia vossos ramos mais tenros que se embalam ao sol,
    Assim também desce até vossas raízes
    E as sacode no seu apego à terra.
    Como feixes de trigo, ele vos aperta junto ao seu coração.
    Ele vos debulha para expor vossa nudez.
    Ele vos peneira para libertar-vos das palhas.
    Ele vos mói até a extrema brancura.
    Ele vos amassa até que vos torneis maleáveis.
    Então, ele vos leva ao fogo sagrado e vos transforma
    No pão místico do banquete divino.
    Todas essas coisas, o amor operará em vós
    Para que conheçais os segredos de vossos corações
    E, com esse conhecimento,
    Vos convertais no pão místico do banquete divino.
    Todavia, se no vosso temor,
    Procurardes somente a paz do amor e o gozo do amor,
    Então seria melhor para vós que cobrísseis vossa nudez
    E abandonásseis a eira do amor,
    Para entrar num mundo sem estações,
    Onde rireis, mas não todos os vossos risos,
    E chorareis, mas não todas as vossas lágrimas.
    O amor nada dá senão de si próprio
    E nada recebe senão de si próprio.
    O amor não possui, nem se deixa possuir.
    Porque o amor basta-se a si mesmo.
    Quando um de vós ama, que não diga:
    "Deus está no meu coração",
    Mas que diga antes:
    "Eu estou no coração de Deus".
    E não imagineis que possais dirigir o curso do amor,
    Pois o amor, se vos achar dignos,
    Determinará ele próprio o vosso curso.
    O amor não tem outro desejo
    Senão o de atingir a sua plenitude.
    Se, contudo, amardes e precisardes ter desejos,
    Sejam estes os vossos desejos:
    De vos diluirdes no amor e serdes como um riacho
    Que canta sua melodia para a noite;
    De conhecerdes a dor de sentir ternura demasiada;
    De ficardes feridos por vossa própria compreensão do amor
    E de sangrardes de boa vontade e com alegria;
    De acordardes na aurora com o coração alado
    E agradecerdes por um novo dia de amor;
    De descansardes ao meio-dia
    E meditardes sobre o êxtase do amor;
    De voltardes para casa à noite com gratidão;
    E de adormecerdes com uma prece no coração para o bem-amado,
    E nos lábios uma canção de bem-aventurança.

  • Se tenir à l'écart

    Se tenir à l'écart - Arredia- Melina Coury

    Arredia

    Corre o indicador.
    dos lábios à boca,
    não me queixo.

    Tornou-se lasso,
    o dente marca,
    a pele arde

    E agora brinca,
    na geometria do texto,
    nas curvas do que digo.

    Desce, despenca,
    já não faz segredo,
    o destino da língua
    escarlate

    Melina Coury

    Música Incidental: Brucia la terra. (El padrino)
    Musique Fortuite: Brucia la terra. (El padrino)

  • Entendre des Étoiles - Olavo Bilac

    Entendre des Étoiles - Olavo Bilac

    Entendre des Étoiles - Olavo Bilac (1865-1918)

    «Eh quoi! (me direz-vous), entendre des étoiles?
    Où donc est le bons sens? »... Et j'assure pourtant
    Qu'afin de les entendre on me voit bien souvent
    Courir à ma fenetre; et dans un ciel sans voiles

    Chaque nuit je retrouve, amantes idéales,
    Avec elles, causant au sein du firmament,
    Les étoiles sans nombre. Et quand au jour naissant,
    Triste, en pleurs, je les vois s'effacer toutes pâles,

    Je maudis ce désert où je les cherche en vain.
    «O fol ami! dit-on, quel langage est le tien?
    Que causez-vous ensemble? et que te disent-elles?

    - Ce que nous nous disons? Ah ! seul, le seul amour
    Peut les comprendre... Aimez, si vous voulez un jour
    Des étoiles saisir les voix surnaturelles !»

    Ouvir estrelas - Olavo Bilac (1865-1918) poète brésilien
    in Anthologie des poètes Brésiliens - Hippolyte Pujol (1912)
    pag 189

    OUVIR ESTRELAS

    "Ora (direis) ouvir estrelas! Certo
    Perdeste o senso!" E eu vos direi, no entanto,
    Que, para ouvi-las, muita vez desperto
    E abro as janelas, pálido de espanto...

    E conversamos toda a noite, enquanto
    A via-láctea, como um pálio aberto,
    Cintila. E, ao vir do sol, saudoso e em pranto,
    Inda as procuro pelo céu deserto.

    Direis agora: "Tresloucado amigo!
    Que conversas com elas? Que sentido
    Tem o que dizem, quando estão contigo?"

    E eu vos direi: "Amai para entendê-las!
    Pois só quem ama pode ter ouvido
    Capaz de ouvir e de entender estrelas."

    (Poesias, Via-Láctea, 1888.)


  • Matriochkas (Les poupées russes)

    Matriochkas (Les poupées russes)

    Matrioshkas

    No afã de ser polida.
    Deita verniz na madeira,
    passa com a fantasia.

    Melina Coury

    Música Incidental: I Mandolini Di Napoli - Malafemmena
    Musique Fortuite: I Mandolini Di Napoli - Malafemmena

  • Isabelle Boulay - Dis, quand reviendras-tu? (Barbara)

    Dis quand reviendras-tu?

    Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
    Voilà combien de temps que tu es reparti
    Tu m'as dit: "Cette fois, c'est le dernier voyage"
    Pour nos coeurs déchirés, c'est le dernier naufrage
    Tu m'as dit : Au printemps, je serai de retour
    Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour
    Nous irons voir ensemble les jardins refleuris
    Et déambulerons dans les rues de Paris!"

    Dis, quand reviendras-tu?
    Dis, au moins le sais-tu
    Que tout le temps qui passe
    Ne se rattrape guère...
    Que tout le temps perdu
    Ne se rattrape plus!

    Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà
    Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois
    À voir Paris si beau en cette fin d'automne
    Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne
    Je tangue, je chavire, et comme la rengaine
    Je vais, je viens, je vire, je tourne, je me traîne
    Ton image me hante, je te parle tout bas
    Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi

    Dis, quand reviendras-tu?
    Dis, au moins le sais-tu
    Que tout le temps qui passe
    Ne se rattrape guère...
    Que tout le temps perdu
    Ne se rattrape plus!

    J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours
    J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour

    Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir
    Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs
    Je reprendrai la route, le monde m'émerveille
    J'irai me réchauffer à un autre soleil
    Je ne suis pas de ceux qui meurent de chagrin
    Je n'ai pas la vertu des femmes de marins

    Dis, quand reviendras-tu?
    Dis, au moins le sais-tu
    Que tout le temps qui passe
    Ne se rattrape guère...
    Que tout le temps perdu
    Ne se rattrape plus!

  • Modifé - Joelma Nogueira

    Modifé par Joelma Nogueira

    Modifé

    Imagem que surpreende e que fala
    Doce tentação que transborda
    Imaginação que alcança
    Circunstancia que resgata e corrige a rota.

    Joelma Nogueira

    Nogueira, Joelma (*)est une auteure-compositrice-interprète brésilienne

    Merci Joelma, Merci beaucoup :oops:

    Música Incidental: Manhã de Carnaval - Paul Mauriat (Luiz Bonfá e Antônio Maria)
    Musique Fortuite: Manhã de Carnaval - Paul Mauriat (Luiz Bonfá e Antônio Maria)


  • Anonymes en grande quantité

    Melina Coury - Mouette - Lucerne, Suisse sur le Septembre 30, 2011

    Anonimos à Beça

    Da anonímia ao anonimato,
    por vezes você (se a)chega,
    a um heterônimo (maior).

    Melina Coury

    Anonymes en grande quantité

    De l'anonymie à l'anonymat,
    parfois vous arrive,
    un heteronym (plus grande).

    Melina Coury

    Música (não) Incidental: Folhas Mortas, Les Feuilles Mortes / José Veloso Rito (Piano)
    Musique (pas) Fortuite: Les Feuilles Mortes (Autumn Leaves) / Yves Montand (Piano)


Traduction de la page
Todas as imagens postadas aqui, que estão sem os créditos, foram retiradas do site Google Images. Como quase todas elas não possuem o nome de seus autores, apenas códigos ou apelidos, coloco aqui um "crédito geral" para estes brilhantes fotógrafos e criadores, que me fazem minhas lágrimas e meus sorrisos escorrerem com estas belíssimas imagens! obrigada.
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